Peinture

Antoni Tàpies (Visite d'exposition)

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 154-159)

Lorsqu'un enseignant d'espagnol apprend qu'il y a une exposition sur Tàpies tout près de chez lui , il y court. Peut-être l'envie d'y emmener ses élèves va-t-elle le démanger mais il risque immédiatement d'être saisi d'une certaine appréhension devant la difficulté de la tâche : il s'agit d'art abstrait, langue étrangère s'il en est pour la grande majorité des jeunes. L'approche n'est pas facile, l'adhésion immédiate plus qu'improbable.

El tres de mayo (Francisco de Goya)

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 112-119)

Ce tableau de Goya est extrêmement connu. Il a été repris par plusieurs peintres : Manet — Exécution de l’empereur Maximilien, 1867 —, Picasso — Massacres en Corée, 1951 —, parmi les plus connus. Il apparaît dans des publicités, des guides touristiques, des quantités d'objets et de souvenirs. Bref, il s'agit d'un incontournable de la peinture espagnole que les élèves ont aperçu dans leur manuel ou parfois, ont commenté les années précédentes.

J'aime, j'aime pas

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 67-72

"Il faut trouver quelque chose qui leur plaise", dit-on souvent car, croit-on, la motivation en sera d'autant plus importante. Est-ce si sûr ? Comment trouver quelque chose qui plaise à tous, dans une classe de 20 ou 35 personnes différentes ? Et puis, n'est-on pas motivé aussi par la découverte de quelque chose de nouveau ?

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