apprentissage

Les intrus

In GFEN (2002). (Se) construire un vocabulaire en langues. Lyon : Chronique sociale (pp. 107-110)

Il faut rassurer les élèves qui craignent de ne pas comprendre un texte, quand ils ne comprennent pas tous les mots. Il est nécessaire aussi de le faire dans les occasions où la rencontre d'une perturbation risque de les décourager. Cette mise en confiance qui permet de dépasser le moment de déstabilisation doit être construite à travers des situations qui permettent de vérifier qu'on peut dépasser l'obstacle.

Le texte "abîmé"

In GFEN (2002). (Se) construire un vocabulaire en langues. Lyon : Chronique sociale (pp. 103-105)

Il faut avant tout rassurer : ce n'est pas parce qu'on ne comprend pas tout qu'on ne comprend rien ; ce n'est pas parce qu'il nous manque des mots qu'on ne peut pas construire le sens d'un texte. La compréhension des mots est le produit de la compréhension totale. Il s'agit donc de rassurer en proposant des situations où les élèves puissent se rendre compte qu'ils peuvent comprendre beaucoup plus de choses qu'ils ne croient.

Le jumelage-L'échange - Saisir les occasions

In GFEN (1999). Réussir en langues. Un savoir à construire. Lyon : Chronique sociale (pp. 248-251)

Le jumelage ou l'échange offrent, nous en sommes tous convaincus, des possibilités irremplaçables d'apprentissages aussi bien linguistiques que culturels. Mais ce sont également des occasions de travailler sur les villes où se trouvent les établissements : apprendre à voir et à connaître une réalité "familière" et pourtant méconnue.

La re-création de texte

In GFEN (1999). Réussir en langues. Un savoir à construire. Lyon : Chronique sociale (pp. 77-81)

Cet atelier s'inspire largement de celui créé et publié par Henri Bassis, en 1984 et animé très souvent à la fois dans des classes du primaire et du secondaire et dans des stages de formation d'adultes. En classe de alngue, il est tout aussi opératoire pour "s'approprier des formes et des niveaux de langage produits par des auteurs qui se sont exprimés avec une maîtrise reconnue par beaucoup".

Erase una vez (Juan Goytisolo)

Ce poème de Juan Goytisolo est un classique en classe d'espagnol. La situation proposée ici est une proposition pour enclencher l'imaginaire des contes pour enfants et rentrer dans la logique "à l'envers" du poète. Associé à un autre document sur la métamorphose de la sorcière traditionnelle en sorcière moderne, il peut donner lieu à un travail intéressant de création et de recréation pour les élèves débutants, avec utilisation de l'imparfait de l'indicatif

Un tesoro (Luis Rogelio Nogueras)

Un tesoro de Luis Rogelio Nogueras, "un petit bijou". Mais comment faire en sorte de faire "passer" cette beauté et l'émotion qu'elle suscite ? C'est particulièrement difficile ici, du fait, entre autres, de l'économie de l'écriture. Le narrateur évoque sa fille jouant au milieu du patio, parmi les fleurs qui poussent dans de vieux pots de terre et de conserve décolorés. Elle joue à retrouver un trésor dans un coffre enterré par un quelconque pirate. Plongée dans son univers, elle ne s'aperçoit pas de l'arrivée du narrateur.

Des groupes de travail... pour se construire des compétences

Parmi les conditions pour une aide efficace : casser le schéma habituel de l’aide-assistanat ou de
 l’aide-« surexplication ». L’aide, c’est plutôt le coup de pouce permanent proposé à des personnes qu’on postule capables.
 Un témoignage d’une militante du GFEN qui insiste aussi sur la dimension coopérative de cette aide dite individualisée.

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