Cinéma

I, Daniel Blake de Ken Loach

Un film de Ken Loach (2016), Palme d'Or au festival de Cannes, qui raconte le parcours ubuesque de Daniel Blake face à une administration dénuée de toute humanité dont les seules préoccupations semblent être de remplir des formulaires et de punir les pauvres plutôt que de leur prêter secours. Malgré tous ses efforts, son refus de céder devant les innombrables obstacles, et sa dignité, Daniel Blake meurt avant d'obtenir la reconnaissance de son bon droit.

Bodas de sangre (Carlos Saura)

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 205-210)

Inspiré de la pièce de Federico García Lorca dont il reprend le titre, le film de Carlos Saura est un drame dansé. En fait, c'est à la répétition du spectacle de danse qu'est convié le spectateur avec des acteurs-danseurs ou chanteurs de renom, Antonio Gades, Cristina Hoyos, Marisol, José Mercé…

Fresa y chocolate (Tomás Gutiérrez Alea)

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 196-204)

Un énorme succès et un des rares films cubains largement distribué en France et proposé aux élèves étudiant l'espagnol. Cet enthousiasme est sans doute dû au jeu des acteurs, particulièrement à la prestation extraordinaire de Jorge Perugorría, dans le rôle de Diego, et à la vision critique développée par le cinéaste .

Indian Palace, de John Madden

Ce film de John Madden , adapté du roman, "These Foolish Things" , a suscité des appréciations fort contrastées à sa sortie : "un bel hymne à la vie doté d’ un humour léger et plaisant" , pour les uns ; "une fable britannique gâteuse qui se frotte aux clichés bollywoodiens" , "un mauvais circuit touristique organisé par un quelconque tour-opérateur", "entre clichés néo-colonialistes et philosophies de comptoir" , pour les autres.

Il offre, en outre, une belle galerie de portraits grâce à l’interprétation de comédiens talentueux.

Bread and roses, de Ken Loach

Bread and roses s’inscrit dans la production d’un cinéma social et politique de Ken Loach, mais cette fois-ci hors des frontières britanniques. Il s’agit toujours d’un cinéma militant qui s’intéresse aux exploités, en l’occurrence les immigrés latinos installés en Californie, plus précisément dans le film, à Los Angeles.

Little Miss Sunshine, de Valérie Faris et Jonathan Dayton

Little Miss Sunshine est un film étatsunien qui aborde différents thèmes – le culte de la réussite, la solidarité, le rêve, la norme, la sexualité, la vérité, le mensonge, etc. – avec drôlerie, certes, mais aussi avec pertinence et acuité, voire avec un brin d'impertinence. C'est justement ce foisonnement et ces qualités qui rendent difficiles les choix en termes de séquences et d'axes de travail à privilégier avant d'aller voir le film, pour pouvoir jouir
entièrement du plaisir de la découverte au cinéma.

Pages