compréhension

J'aime, j'aime pas

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 67-72

"Il faut trouver quelque chose qui leur plaise", dit-on souvent car, croit-on, la motivation en sera d'autant plus importante. Est-ce si sûr ? Comment trouver quelque chose qui plaise à tous, dans une classe de 20 ou 35 personnes différentes ? Et puis, n'est-on pas motivé aussi par la découverte de quelque chose de nouveau ?

El ramo de ojos azules (Octavio Paz)

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 59-64)

La littérature fantastique est un genre très souvent apprécié par les adolescents. Dans une langue étrangère, ce qui en fait son attrait, se révèle être une difficulté supplémentaire : le lecteur, plongé dans un univers familier, perd progressivement pied pour accéder à un univers où les règles sont autres. Ce plaisir que l'on goûte dans le vertige n'est pas facilement accessible dans une langue qu'on ne maîtrise pas suffisamment. On ajoute de l'étrangeté à l'étrangeté.

Palabra (Octavio Paz)

In MEDIONI M.-A. (2005). L'art et la littérature en classe d'espagnol. Lyon : Chronique sociale (pp. 36-41)

Ce poème de Octavio Paz fait partie de ces coups de cœur qu'un enseignant voudrait faire partager à ses élèves. C'est un poème très difficile pour des élèves, même en second cycle ou pour des étudiants de 1ère ou 2ème année, non spécialistes, à l'université. Même s'ils peuvent en comprendre les mots, ils sont loin d'en comprendre facilement le texte, les métaphores, les évocations…

Les questions préalables

In GFEN (2002). (Se) construire un vocabulaire en langues. Lyon : Chronique sociale (pp. 111-115)

Pour permettre d'accéder à la compréhension d'un texte ou de tout autre document, on peut aussi poser des questions… à condition que ce soient des questions préalables, mises à la connaissance des élèves avant même le document à étudier.

Les intrus

In GFEN (2002). (Se) construire un vocabulaire en langues. Lyon : Chronique sociale (pp. 107-110)

Il faut rassurer les élèves qui craignent de ne pas comprendre un texte, quand ils ne comprennent pas tous les mots. Il est nécessaire aussi de le faire dans les occasions où la rencontre d'une perturbation risque de les décourager. Cette mise en confiance qui permet de dépasser le moment de déstabilisation doit être construite à travers des situations qui permettent de vérifier qu'on peut dépasser l'obstacle.

Le texte "abîmé"

In GFEN (2002). (Se) construire un vocabulaire en langues. Lyon : Chronique sociale (pp. 103-105)

Il faut avant tout rassurer : ce n'est pas parce qu'on ne comprend pas tout qu'on ne comprend rien ; ce n'est pas parce qu'il nous manque des mots qu'on ne peut pas construire le sens d'un texte. La compréhension des mots est le produit de la compréhension totale. Il s'agit donc de rassurer en proposant des situations où les élèves puissent se rendre compte qu'ils peuvent comprendre beaucoup plus de choses qu'ils ne croient.

Pages